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]]>La Ville a décidé d’équiper ses écoles, maternelles et élémentaires de capteurs C02 de marque Nke Watteco Vaqa’O+.
Un article paru dans Menton Mag n°165 juin-août 2022
La Ville a décidé d’équiper ses écoles, maternelles et élémentaires de capteurs C02 de marque Nke Watteco Vaqa’O+. Installés dans les salles de classe, ces boîtiers ont pour objectif d’alerter les enseignants lorsque la quantité de CO2 dépasse la limite autorisée. Il faut alors aérer la pièce pour faire descendre le niveau. En parallèle, sont installés dans les restaurants scolaires des capteurs Nexelec Aero qui mesurent également le bruit.
A terme, l’ensemble de ces capteurs seront connectés à une plateforme afin de superviser la qualité de l’air des établissements scolaires. Cette opération bénéficie d’un remboursement partiel de l’état. Le gouvernement ayant mis en place un plan de financement pour aider les communes à s’équiper de ces boîtiers dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19.
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]]>Pionnier dans le développement de l’internet des objets, l’entreprise de Jean-Claude Le Bleis continue d’étoffer sa gamme tout en remportant de nouveaux marchés, avec d’ici la fin de l’année l’ambition de s’émanciper définitivement de la tutelle historique de NKE.
Un article de Bertrand Tardiveau paru dans Le Journal des Entreprises n°414 d’avril 2022
L’entreprise d’électronique lancée en 1984 à Hennebont par Noël Kerebel, NKE a nourri de belles histoires, autant marquées par une certaine vocation maritime que par l’innovation. Parmi elles, NKE Watteco cultive une singularité grandissante. Son fondateur Jean-Claude Le Bleis, 72 ans, y veille attentivement. La société a remporté en début d’année un marché de 40000euros que lui a signifié la ville de Lorient pour la fourniture de 200 capteurs Vaqa’o.
« Ces dispositifs permettent de mesurer plusieurs paramètres de qualité de l’air, en particulier le niveau de CO2dans les bâtiments publics gérés par la collectivité, et ainsi mieux prévenir la propagation des pathogènes de type Covid. Cette commande est une marque de confiance pour notre expertise, notamment en R & D », se félicite le dirigeant qui emploie 38 salariés, dont près d’une moitié d’ingénieurs, pour un chiffre d’affaires d’un peu plus de 4 millions d’euros en 2021.
Avec plus de 40000 produits vendus l’an dernier, NKE Watteco se libère peu à peu de ses attaches originelles, même si ses locaux (environ 400 m2) demeurent intégrés au sein de la maison mère, dans la zone industrielle de Kerandré. Après avoir racheté NKE en 2007, Jean-Claude Le Bleis a décidé dès 2012 de scinder l’ensemble en 3 entités distinctes, en fonction des marchés qui étaient adressés. Pour NKE Marine Electronics, l’univers historique du nautisme (anémomètres, sondeurs et autres outils d’aide à la navigation), et pour NKE Instrumentation, la mesure et la surveillance dans les milieux aquatiques. « La dernière structure que nous avons finalement baptisée Watteco rassemblait des activités disparates, en particulier les thermostats et la mesure des postes de gaz et d’électricité », décrit Jean-Claude Le Bleis. NKE Watteco prend en 2015 le virage de l’internet des objets pour étoffer sa gamme de capteurs. La marque déploie aujourd’hui un catalogue d’une quarantaine de références.
« Nous avons mis au point une large variété de dispositifs intelligents permettant le contrôle des sous consommations en eau et en énergie dans les bâtiments collectifs, mais aussi le suivi des réservoirs de liquides ou encore la maintenance prédictive des équipements motorisés par l’analyse de leurs vibrations », reprend l’entrepreneur qui a choisi de céder fin 2020 les deux autres marques NKE à Alain Boschet.
De son côté, NKE Watteco continue d’innover, sans chercher pour autant à déposer des brevets. « Une démarche chronophage et onéreuse, suicidaire sur un marché aussi concurrentiel que le nôtre», souligne Jean Claude Le Bleis qui se borne à défendre une qualité optimale de fabrication. Ultime préoccupation : protéger une marque qui devrait délaisser le préfixe NKE, afin d’entériner un déménage ment envisagé fin 2022 dans des locaux plus grands.
Bertrand Tardiveau
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]]>La concentration de C02 dans l’air en extérieur est de l’ordre de 400 ppm (partie par million). Lorsque celle-ci est inférieure à 600 ppm dans une classe, le voyant du capteur est au vert. Au-delà, il passe en orange et l’aération devient conseillée.
Un article paru dans Lorient Mag n°363 mars-avril 2022
La Ville de Lorient investit dans l’achat de capteurs de C02 pour équiper écoles et crèches. Des capteurs d’air avaient déjà été installés à l’automne 2021 pour mieux contrôler et apprécier la qualité de l’air dans plusieurs lieux clos où les enfants sont plus nombreux et où la concentration en C02 peut être plus importante. Suite aux retours de satisfaction observés, la Ville a décidé de commander 200 capteurs supplémentaires. Les premiers ont été installés fin janvier dans les salles de classe à l’école Bisson, et toutes les écoles seront équipées dans les prochaines semaines au fur et à mesure des approvisionnements. Au-delà de l’efficacité constatée sur les pratiques d’aération, ces capteurs permettent en outre de mesurer les températures (confort et économies d’énergie), l’humidité (confort, entretien des bâtiments) et les composés organiques volatils. Les capteurs ont été commandés à une entreprise locale, NKE, située à Hennebont, et représentent un investissement de 30 000 €.
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]]>NKE Watteco, implantée à Hennebont, a été retenue par Lorient pour lui fournir des capteurs de C02. L’entreprise est spécialisée dans les objets connectés mais son développement est freiné actuellement par la pénurie de composants électroniques.
Un article de Yann Le Scornet paru dans Le Télégramme du Mardi 15 février 2022
Jean-Claude Le Bleis, directeur de NKE Watteco (1) n’est pas issu d’une grande école d’ingénieurs. « J’ai juste un DUT en électronique et une formation de commercial ». N’empêche, ce Finistérien du sud a le sens des affaires et sait virer de bord quand les vents tournent.
Après avoir commercialisé des thermostats pour radiateurs et des automates pour des pompes à chaleur, il a mis le cap sur l’internet des objets connectés. « Ils n’offrent que des avantages. lis sont faciles à installer. Pas besoin de tirer un câble. Ils consomment très peu d’énergie. Ils transmettent leurs données via le réseau bas débit. Leur coût d’exploitation est très faible. Les trois bornes que nous allons déployer pour les 200 capteurs de CO2 commandés par la Ville de Lorient coûteront 100 fois moins cher qu’une borne téléphonique ».
La crise sanitaire est pour son entreprise une aubaine. « La pandémie a mis en lumière que la concentration de CO2 facilitait la transmission du virus ». Autre argument de vente, un brin étonnant et qui sera fort utile pour le futur : « Une étude américaine a révélé que les personnes réunies dans une même pièce étaient de moins en moins performantes intellectuellement plus la densité de CO2 augmentait…».
Implantée rue Gutenberg, à Hennebont, NKE Watteco emploie 39 personnes dont 19 ingénieurs qui conçoivent de A à Z les différents capteurs. Ils en existent de toute sorte et chaque modèle a sa fonction propre.
Avec 25 000 articles vendus, 2021 aura été une bonne année pour la PME grâce à deux gros clients. « C’est cette année-là que nous avons décollé. Veolia, dans le cadre de sa politique de maintenance prédictive, nous a demandé de lui fournir des capteurs capables de prévenir le dysfonctionnement de ses pompes. En termes d’économie, c’est très important pour elle. Dès qu’une de ses machines ne fonctionne plus correctement, elle peut intervenir avant que la panne ne survienne». La SNCF a également fait appel à ses compétences. « Sur la ligne TGV Paris/Marseille, nous avons installé pas moins de 3 000 capteurs. Leur rôle : vérifier que les grilles qui interdisent au grand gibier l’accès à la ligne restent bien fermées. Un TGV lancé à pleine vitesse qui heurte un sanglier, ça fait des dégâts ».
À l’image de nombreuses entreprises, NKE Watteco est freiné dans ses ventes par la pénurie de composants électroniques. « Des Anglais m’ont commandé 3 000 capteurs. Si j’arrive à leur en vendre 1 500, je serais content. J’ai attendu le succès industriel pendant dix ans. Maintenant qu’il est là, on ne peut pas répondre à la demande, c’est frustrant », glisse Jean-Claude Le Bleis qui se veut quand même confiant pour les mois à venir.
(1) A la fin de l’année, l’entreprise ne s’appellera plus que Watteco
Il y a peu de temps encore, Jean-Claude Le Bleis était à la tête de trois sociétés : NKE Marine ; NKE Instrumentation et NKE Watteco. Depuis un an et demi, il ne dirige plus que cette dernière. « Arrive un temps où il faut savoir passer le relais » lâche l’entrepreneur, sur un ton très décontracté. Le cœur de métier de la première était de concevoir des capteurs destinés à nourrir en données les pilotes automatiques et donc, à soulager les skippers engagés dans les courses au large. La seconde société, elle, continue à concentrer son activité autour de la qualité de l’eau en milieu ouvert: lacs, rivières… « Dans un passé récent, on imaginait qu’il y aurait plus de 50 milliards de capteurs dans le monde. C’était une erreur. Très vite, les spécialistes se sont rendu compte qu’il n’existait pas de logiciels assez puissants pour traiter les informations susceptibles de leur être transmis en temps réel ,,, indique le patron de NKE Watteco. D’où un ralentissement, mais pas un arrêt brutal dans le déploiement de ces instruments de mesure, appelés in fine à un bel avenir.
Leur champ d’application est en effet très vaste. Il va de la mesure des composés organiques volatiles à la maintenance prédictive. « Les COV se caractérisent par leur grande volatilité et se répandent aisément dans l’atmosphère des ateliers et des bureaux. Ce sont les colles, les peintures. Leurs impacts sur la santé des individus sont loin d’être négligeables ». Le deuxième terrain d’action se résume à la prédiction d’arrêt accidentel des machines. Nom du capteur: Bob assistant. « Il est conçu pour mesurer dans le temps les vibrations d’un appareil tournant et de détecter le moindre changement dans leur rythme. Intervenir avant la panne est source d’économie pour l’entreprise ».
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]]>À Lorient, en pleine vague Omicron, la Ville va installer des capteurs d’air dans les crèches et les écoles. Ils vont mesurer la température, le taux d’humidité ainsi que le taux de CO2. Ils indiquent également quand il est temps d’ouvrir les fenêtres pour aérer les pièces.
Pour voir l’émission Bonjour Bretagne du 03/02/2022 dans son intégralité : https://www.tebesud.bzh/replay/523-bonjour-bretagne/13958055
Cet investissement est pris en charge par la commune. 25 % est financé par l’État. Mais ces capteurs n’arrivent-ils pas trop tard après deux ans de pandémie ? Tébésud a posé la question au maire de Lorient : « D’abord, ça vient à l’issue d’une expérimentation et après tout, par rapport à ce nombre de décisions dont on dit qu’elles ont été prises quelquefois à la va vite. Au niveau national, nous avons pris le temps de l’expérimentation. Est-ce que, oui ou non, la mesure de contrôle du CO2 a un impact ? L’expérimentation a montré que, oui, il y a un intérêt à pouvoir contrôler ses émissions. Donc nous généralisons. Donc c’est une prise de conscience que la qualité de l’air va devenir désormais un enjeu de santé publique. Et ça, c’est une question de moyen terme et c’est une question qui concerne les collectivités locales en premier lieu. »
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]]>La ville de Lorient équipe tous ses établissements scolaires primaires et maternelles de capteurs de CO2. Ça représente 200 boîtiers dans 27 écoles. L’école Bisson dans le centre-ville est la première à avoir été équipée ce mercredi 2 février.
Un article de Chloé Cenard, France Bleu Breizh Izel du 3 février 2022
Consultez l’article en ligne sur le site de France Bleu
La ville de Lorient avait déjà installé des capteurs de CO2 dans certaines cantines scolaires à l’automne 2021. Cette fois-ci, la collectivité a décidé d’élargir son action. Toutes les écoles maternelles et primaires vont être équipées. Cela représente 200 capteurs dans 27 écoles.

Le capteur a été installé à côté du tableau © Radio France – Chloé Cenard
L’école Bisson dans le centre-ville est la première à avoir été équipée ce mercredi 2 février. Le petit boîtier est installé à côté du tableau. Il fonctionne avec des piles et permet de capter plusieurs données comme la température, le taux d’humidité, la quantité de CO2 et les composés organiques volatils.
Ici, le capteur est réglé pour alerter quand le taux de CO2 est trop important : « Quand la LED clignote en rouge, ce n’est pas dramatique. Ça témoigne seulement d’une atmosphère confinée et donc d’un risque plus élevé de transmettre des virus », explique Pierre Crepeaux, responsable du service environnement de Lorient.
Quand la lumière clignote, c’est surtout un signal pour les professeurs : « Il faut ouvrir les fenêtres et la porte », détaille Marianne Thomas, directrice de l’établissement. Celle qui enseigne également ici n’a pas attendu les capteurs pour adopter les bons réflexes : « Je suis déjà très attentive à tout ça mais les capteurs c’est un outil supplémentaire », admet-elle.

Les données du capteur peuvent être affichées sur le tableau de la classe © Radio France – Chloé Cenard
Marianne Thomas utilise d’ailleurs les capteurs et ses données transférées sur un logiciel accessible en classe pour sensibiliser les enfants aux graphiques : « Nous avons appris ce qu’était un tableau à double entrée et surtout, nous avons vu que nous étions dans le vert au niveau du CO2. C’est important de ne pas les faire paniquer avec ça ».
Le coût total de l’opération est de 40 000 euros mais l’achat des capteurs est subventionné à hauteur de 25 % par l’État, la ville a donc déboursé 30 000 euros.
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